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Dans notre vie profane nous avons tous commencé à apprendre avec nos parents, nos familles, nos amis . Des maîtres et des professeurs nous ont assisté, voir poussé, afin d’arriver au but fixé par chaque institut, par chaque programme. Pourtant dans la vie profane tous les êtres ayant suivi une formation similaire (mêmes écoles, mêmes diplômes, etc) n’atteignent pas le même niveau de perfectionnement professionnel.

En effet on constate que certains profanes ayant réussi un apprentissage ou un diplôme pensent avoir atteint le sommet professionnel, et s’installent dans une place de travail qu’ils pensent leur être due à vie, et n’imaginent pas un seul instant que la vie, même professionnel, ne cesse de se renouveler.

Dans la vie profane, après l’école, il y a donc le perfectionnement professionnel avec ses cours et ses post-grades, avec ses congrès et ses séminaires. Mais il faut au profane de la volonté, de la discipline, pour être à jour … professionnellement parlant ! …mais que fait le profane pour le perfectionnement de son esprit ?

Dans la quête de recherche et de perfectionnement spirituel chaque profane devenu Frère ou Sœur a été emmené en loge par un long chemin labyrinthique qui lui est propre : présenté par un Frère ou une Sœur, introduit par un parent, ou simplement par sa recherche personnelle à travers la littérature.

Par la suite tous ces Frères et Sœurs partagent la même méthode maçonnique, inscrite dans le cadre d’un Ordre librement accepté, et imposant une rigoureuse discipline individuelle.

S’il veut pouvoir ressentir le sens du mot perfectionnement le Frère ou la Sœur se doit d’être exigent avec lui-même. C’est en travaillant avec rigueur et discipline les symboles, que le franc maçon apprend et exerce par paliers successifs ses propres règles de travail mais dans le cadre de la tradition maçonnique.

Après avoir fait siennes ces qualités le franc maçon accompli se distinguera du profane par le plaisir qu’il dégage de sa personne dans la recherche et le partage de la connaissance.

Contrairement aux vendeurs de certitudes l’école de vie de la franc maçonnerie a toujours fait preuve de pudeur face aux convictions de ses semblables : un franc maçon n’impose pas ses convictions, il les insinue aux profanes et les partage ouvertement avec ses Frères et Sœurs et ensemble ils enrichissent leurs cœurs.

Dans ce nouveau millénaire le Franc maçon se doit de bâtir des ponts entre l’école de vie maçonnique et l’école profane.

Nous devons « jeter » des messages d’espoir dans les océans qui nous entourent faits de fanatisme, d’ignorance et de dogmatisme malveillant.

Ces messages parsemés dans la vie profane peuvent permettre aux Hommes et Femmes libres et de bonnes meurs de prendre connaissance de nos buts et ils peuvent faire savoir que des Frères et Sœurs travaillent ensemble pour leur perfectionnement individuel et pour le bien de tous.

Et pour celui qui cherche la lumière ils vont être des indicateurs de l’endroit où cette recherche peut s’exercer en toute quiétude au moyen de fraternité et du symbolisme.